NELTYA : L'IA de confiance pour mieux décider

Notre Fondateur

Société 6 min de lecture

Emmanuel Peyronne

Emmanuel Peyronne, fondateur de NELTYA

À 11 ans, en classe de sixième, Emmanuel Peyronne commence déjà à s'intéresser à la technologie, à l'entrepreneuriat et à la manière dont les outils numériques peuvent changer la vie quotidienne.

Des années plus tard, cette curiosité devient NELTYA.

Mais l'histoire de NELTYA ne commence pas dans un incubateur, une grande école ou une salle de réunion. Elle commence avec une question très simple : pourquoi les consommateurs paient-ils parfois beaucoup plus cher simplement parce qu'ils ne savent pas qu'une meilleure option existe ?

Une question née des maillots de football

L'idée fondatrice apparaît à partir d'une situation très concrète.

Un maillot de football peut être vendu 100 € en pleine saison alors qu'un autre site propose exactement le même produit à 50 ou 60 € au même moment.

Le problème n'est pas nécessairement l'absence d'information.

Le problème est que cette information est dispersée, difficile à trouver et difficile à comparer.

Un consommateur peut donc passer à côté de 40 ou 50 % d'économies simplement parce qu'il ne sait pas qu'elles existent.

Pour Emmanuel, cette situation révèle quelque chose de beaucoup plus profond : l'accès à l'information détermine directement notre capacité à prendre de bonnes décisions.

Et si une technologie pouvait rechercher cette information à notre place, la comparer et nous permettre de prendre systématiquement la décision qui correspond réellement à nos intérêts ?

C'est cette question qui accompagne Emmanuel depuis la sixième et qui deviendra progressivement la base de NELTYA.

Flux de données convergeant vers un point lumineux

De premiers projets à une ambition plus grande

Avant NELTYA, Emmanuel expérimente déjà avec plusieurs projets liés au cinéma et à la technologie, notamment avec des amis pendant ses années de lycée.

Ces expériences lui permettent de découvrir progressivement ce que signifie réellement construire un projet : transformer une idée en produit, expérimenter, se tromper, recommencer et surtout continuer lorsque l'enthousiasme initial disparaît.

En parallèle, il s'investit également dans des projets associatifs, notamment avec Lire et Écrire Ensemble, une initiative destinée à aider des personnes à apprendre à lire et à écrire le français.

Ces expériences nourrissent progressivement une conviction : la technologie peut avoir une valeur considérable lorsqu'elle est conçue pour donner davantage de capacités aux individus.

Pas simplement une entreprise d'IA

NELTYA est souvent associée à l'intelligence artificielle.

Pour Emmanuel, ce terme ne décrit pourtant pas complètement le projet.

Sa vision est celle d'un Decision OS : une infrastructure capable de comprendre l'information disponible, de la mettre en contexte et d'aider les individus et les organisations à prendre de meilleures décisions.

L'intelligence artificielle peut être une composante essentielle de cette infrastructure, mais elle n'est pas la finalité.

La finalité est la décision.

Et cette passion pour les systèmes décisionnels existe chez Emmanuel depuis ses premières réflexions sur le sujet, bien avant l'explosion actuelle de l'IA générative.

« Redonner le pouvoir aux consommateurs »

Pour Emmanuel, le principal problème des technologies actuelles n'est pas leur manque d'intelligence.

C'est leur manque de neutralité.

Publicité, contenus sponsorisés, affiliations, commissions et autres mécanismes commerciaux peuvent influencer la manière dont l'information est présentée aux utilisateurs.

Dans beaucoup de situations, les systèmes sont optimisés autour des intérêts des vendeurs, des annonceurs ou des plateformes.

Emmanuel veut inverser cette logique.

« Si l'intelligence artificielle est entre de bonnes mains, des mains neutres et de confiance, elle peut redonner le pouvoir aux consommateurs. »

C'est l'une des convictions fondamentales derrière NELTYA.

L'objectif n'est pas de vendre davantage aux utilisateurs.

L'objectif est de leur permettre de mieux choisir.

Construire en Europe

Emmanuel aurait pu envisager un parcours différent.

Avec son parcours scolaire et ses activités extrascolaires, notamment son engagement associatif, il aurait pu poursuivre ses études aux États-Unis, notamment à Stanford.

Il choisit pourtant de construire en Europe.

Ce choix repose sur une conviction : l'Europe peut elle aussi construire des géants technologiques mondiaux.

Pour Emmanuel, il ne devrait pas être nécessaire de partir aux États-Unis pour créer une entreprise capable d'avoir un impact mondial.

NELTYA doit donc être construite depuis l'Europe, avec l'ambition de devenir une entreprise internationale tout en conservant cette identité européenne.

À plus long terme, cette vision dépasse même NELTYA.

Réseau lumineux de particules

Emmanuel souhaite contribuer à la construction d'un écosystème technologique européen plus puissant, notamment à travers le projet Europe Center, destiné à rapprocher startups, chercheurs, investisseurs, universités et infrastructures technologiques.

Une décision personnelle

Construire NELTYA n'est pas seulement un projet professionnel pour Emmanuel.

C'est un choix de vie.

Pour se consacrer pleinement au projet, il a choisi de décaler d'un an son entrée en classe préparatoire Henri-IV et d'investir tout ce qu'il pouvait dans NELTYA.

Son rapport au projet est volontairement radical.

Il travaille NELTYA, pense NELTYA, vit NELTYA.

Onde de particules traversant l'obscurité

La vision est de long terme et l'exigence qui l'accompagne est considérable.

Mais cette ambition s'est également construite dans des périodes personnelles difficiles, notamment face aux problèmes liés à sa santé.

Ces épreuves n'ont pas changé sa vision de NELTYA.

Au contraire, elles ont renforcé une conviction : lorsqu'un projet porte une vision suffisamment forte, il faut être capable de continuer à construire malgré les difficultés.

Ce qui ne doit jamais changer

Parmi toutes les choses que NELTYA pourrait devenir, Emmanuel considère qu'il existe une chose qui ne doit jamais changer : la confiance.

La neutralité et l'indépendance ne sont pas, pour lui, de simples éléments de communication.

Ce sont les fondations du projet.

À mesure que NELTYA grandira, que ses produits toucheront davantage d'utilisateurs et que l'entreprise deviendra plus importante, ces principes devront rester intacts.

La croissance ne doit jamais devenir une raison de sacrifier ce qui a donné naissance au projet.

Construire quelque chose qui dépasse son fondateur

La vision d'Emmanuel pour NELTYA est considérable.

Mais la réussite de l'entreprise ne se mesurera pas uniquement à sa taille.

Ce qui compte réellement est l'impact.

Emmanuel veut que NELTYA contribue à augmenter significativement le pouvoir d'achat à l'échelle mondiale en permettant aux consommateurs de prendre de meilleures décisions.

Il souhaite également que l'entreprise puisse investir dans l'innovation partout dans le monde, notamment en accompagnant des startups dès leurs débuts, indépendamment de leur pays d'origine.

Et il veut consacrer une partie de cette réussite à la construction d'un écosystème européen capable de faire émerger la prochaine génération de géants technologiques.

Pourquoi NELTYA doit exister

À la question « Pourquoi NELTYA doit-elle exister ? », la réponse d'Emmanuel tient finalement en une idée.

Redonner le pouvoir aux consommateurs.

Leur permettre de mieux comprendre.

De mieux comparer.

De payer le juste prix.

Et, surtout, de pouvoir prendre à chaque fois la meilleure décision possible pour eux-mêmes.

C'est cette idée qui a commencé à 11 ans.

C'est cette idée qui a donné naissance à NELTYA.

Et c'est cette idée qui doit continuer à guider l'entreprise, quelle que soit sa taille.

Construire une technologie qui ne décide pas à la place des gens, mais qui leur donne enfin les moyens de décider pour eux-mêmes.